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J39 : Ploc-Ploc & Touk-Touk
Assez de Palawan et de ses prix élevés, de ses touristes comme nous et de sa réputation pas volée d'île superbe. Il est temps de changer d'air, ou plutôt de mer. Direction Mindoro !
Tant pis pour le programme et l'avion, parait qu'il y a plein de choses à voir là-bas...
Donc, c'est parti pour six ou sept heures de bateau... Et pas le grand qu'il y a amarré au port, non, pour nous c'est le "small one" avec plein de gens entassés dedans. Youpi. Enfin, vous nous connaissez, on en a profité pour se faire remarqué par les autochtones...
On a même eu le droit a des regards surpris et des doigts pointés sur nous... ah, non, c'est pas pour nous... c'est pour le banc de dizaines d'ailerons de dauphins qui a surgi à tribord.
Reprenons l'histoire. On arrive enfin à San José, où, après un débarquement folklorique en barques prêtes à couler, on filoute pour aller le plus vite possible à la station de bus. De là, on roule presque trois heures pour rejoindre Sablayan, il est déjà... tard (il fait nuit depuis un bail) et faut trouver un hôtel. Le premier nous laisse perplexe et les négociations se passent si mal qu'on est prier de repartir. C'est la nuit, il est sept heures.
C'est de là que, ne doutant de rien, on monte à quatre avec nos 70 kg de sacs sur un de ces fameux tricycles de transport. Courageux, le pilote cale une demi-douzaine de fois avant d'arriver à décoller. Mais, bon, cinq minutes après c'est le moment idéal pour tomber en panne d'essence dirait-on... au beau milieu d'une rue déserte de Sablayan, d'où le pilote s'enfuit en disant qu'il revient. Heureusement, que la fatigue nous gagne, on attend patiemment pendant que Leslie se met en tête de conduire le tricycle... Le pilote de retour, celui-ci la laissera essayer en rigolant bien qu'on son moyen de subsistance faillit finir dans le décor.
Finalement, la nuit avançant, on trouvera refuge chez La Sofia pour seulement 350 pesos la chambre (6 euros et quelques)... Et en plus il y a internet.
Touristes dans la cale
Notre gros moteur et un touriste qui n'entend plus rien
Le voyage, c'est les transports..., pensent-ils.
T'es pas un chien, t'es mon Tobby toi...
Toutes voiles dehors !
Nooooooooooooon ! on va couler...
Ils arrivent !
Gros papillon de lumière...
qui vaudra une blessure au pied à Miguel...
Danger, elle conduit !
Super, on est sauvés !
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J40 : Raies & Tortues
Bon on veut plonger nous ! A Apo reef, c'est à deux heures en pleine mer et il y a plein de trucs à voir. Nous allons donc nous renseigner à l'office de l'écotourisme le plus proche pour constater que leur compresseur (pour recharger les bouteilles) est en panne. Ahah ! La bonne blague. Mais nous n'abandonnons pas, nous nous rendons sur North Pandan island, qui appartient à un Français d'ailleurs, pour voir avec le seul autre centre de plongée du coin... Les prix sont français aussi, apparemment.
Bon, nos plans tombent à la mer... allons voir ce qu'il y'a dans l'eau, après tout le décor est paradisiaque ici. Tiens, une tortue, deux tortues... et d'autres encore ! Et elles sont énormes ! Nous dévisageant de leurs yeux qui reflètent cette question : qu'est-ce qu'ils foutent là ces animaux tout patauds ? Pendant ce temps, les gros poissons passent flegmatiques, les raies volent tranquilles au ras de l'herbe de mer, finalement on s'amuse bien ici...
En fin de journée, on trouvera quand même le temps d'affronter l'équipe locale de volley sans que la France n'en perdent ses couleurs...
Une fleur parmi deux fleurs... (mais laquelle ?)
"Ceci est mon île !"
Trop dur de vivre ici...
Moment nos amis les tortues... et les raies...
"Petit, petit, petiiiiit..."
Moment volley avec nos amis...
"Yeeeuuuuuh !"
"Raaaaaahhh !"
"Atttaaaaque !!"
"C'est des gros nuls !"
"Raaaaaaaah !"
"Méga-cooonnnnntreeee !!"
"Yo yo ! le 16 de la semaiiiiine !"
Dr. Migounet, il est blessé... et il s'auto-opère...
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J41 : Bus & touristes
On bouge ! Encore... Pour Puerto Galera et plus précisément sa White Beach. Laissons de coté les heures de bus climatisé sur une route défoncée devant Avatar puis la négociation avisée de Yoann pour louer un bateau jusqu'à bon port... White Beach, c'est le genre d'endroit qui a réussi à développer son succès grâce à l'équation : joli + accessible + resorts = touristes ! (Nooooon ! dit le voyageur.)
Donc ambiance spéciale entre vie philippine et petites choses occidentales (vin, hamburger et expatriés). Mais il y a surtout beaucoup trop de monde à notre goût, depuis les vendeurs de fausses perles qui ne brûlent pas jusqu'aux mecs qui paradent avec leurs gonzesses locales. Didier, ici depuis 17 ans, nous aidera dès notre arrivée pour que l'on trouve à loger pas cher chez Dieter, puis la soirée finira avec trois compatriotes humanitaires à jouer aux cartes et à l'alcool sur la plage, et à monopoliser un karaoké désert... Encore une journée à rien faire sur une plage quoi...
White bitch
C'est mignooooooooooon.
Didier, 17 ans. D'expatriation.
"Allo ?"
"Allo !"
"Reine de pique de coeur... tu bois !"
"Personne me regarde, j'en profite... fiou..."
"On est pas bourrés..."
Ah, jeunesse...
"Seize de la semaine ! Yo !"
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J42 : Snorkeling & bagages
Bon, explorons un peu le coin, enfin la mer. Bon, tout le monde dit qu'il faut passer ici, mais franchement, il n'y a pas grand chose à voir si ce n'est tout ce que l'on fuit d'habitude. Ça commence à sentir la fin dans les îles pour tout le monde, les lessives qui sèchent, les sacs qui se réorganisent, les guides qui changent... Prévoir la remontée sur Manille demain... Les poches vides ou presque.
Le meilleur pour la fin...
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Bref. Tout cela me laisse enfin un peu de temps pour vous raconter un peu comment on vit aux Phillipines.
Logement :
On peut encore loger pour pas cher ! Entre 250 et 900 pesos (entre 5 et 18 €) pour deux, mais si vous voulez la clim' se sera plus de 1 200 pesos. Bon, c'est assez rudimentaire par rapport aux critères de chez nous bien sûr : la douche et les toilettes sont dans la même pièce, c'est-à-dire que vous vous douchez sur les toilettes en fait. Les chambres sont plus ou moins propres, ce qui compte avant tout c'est la qualité du ventilateur. Mais notez qu'à ce prix là, vous avez quand même une connexion wi-fi assez inefficace. Cool.
Le plus anecdotique dans les hôtels philippins c'est le bruit permanent qui vous entoure. Entre les tricycles qui passent, le ventilo lui-même, les perroquets ou les gens, ou encore les bruits inexpliqués mais récurrents, il y a toujours quelque chose pour vous piquer les tympans. Et c'est sans compter le jour qui se lève avant six heures et qui filtre dans la chambre par qu'ici les volets ça n'existe pas. Bref, il est bien délicat de trouver l'endroit idéal pour un vrai repos...
Nourriture :
Ouais, du riz ! puis encore du riz ! Avec poissons ou porc ou poulet. Bon, c'est sûr les papilles sont pas tous les jours à la fête. Mais c'est pas avec ça qu'on grossit. Non, non, nous on grossit avec les pâtes arrosées de crème ou les pizzas, avec les glaces ou les milk-shakes. Et c'est sûrement le seul avantage des endroits à touristes, retrouver un peu de gras de chez nous. Mais faut pas s'attendre à des merveilles non plus. Cependant, de temps en temps, on tombe sur un plat local qui nous surprend, tel le sizzling (viande en sauce dans un plat brulant). Eh oui, on est Français, mesdames, messieurs.
N.B. : un plus est à accorder aux ChocoMucho.
Transports :
Le nerf de la guerre. Dans les archipels, le moindre changement d'île peut prendre une journée de voyage. Le bateau, c'est comme la voiture chez nous. On le prend pour se promener et plonger ou pour changer de ville. Cela à l'air magnifique et ça l'est, mais n'oubliez pas d'ajouter le bruit vrillant du moteur à explosion (qui porte bien son nom). Sur terre, les tricycles sont omniprésents et très pratique, on dirait que la moitié de la population occupe cet emploi. Il faut juste savoir toujours négocier, ne pas lâcher le morceau et pour deux euros vous traversez la ville. (Entre parenthèse : on vous conseille fortement de louer un scooter pour aller voir en dehors des sentiers battus !). Pour se déplacer loin sur une grosse île, il y a bien sûr le bus. Souvent climatisé, le problème reste plus l'état des routes et la folie du chauffeur qui s'échine à rattraper le temps perdu, puisqu'évidemment on est partis en retard. Toujours prévoir large... Et pour finir, l'avion, pas cher en local et qui vous permet d'aller vite d'un bout à l'autre du pays. Prévoir de voler en compagnie noire de temps en temps.
Climat :
De chaud à très chaud, surtout quand on vient à la saison chaude... Dès que vous bougez, préparez-vous à transpirer, et la nuit impossible de dormir sans un ventilateur au minimum. Sinon, il reste la saison des pluies, mais vous serez encore plus mouillés.
Filles :
Ma foi, agréables à la vue, mais comme la nature ici, ne pas se leurrer, la paradis cache toujours des dangers. Tant pis, pour notre succès local...
P.S. : ah oui, j'oubliais... Parfois, ou même souvent, les filles n'en sont pas vraiment. Et c'est assez voyant, malgré leurs efforts. Ils ont un problème dans ce pays, moi je vous l'dis.
Bye-bye...
Elle est où la photo fil rouge avec Miguel qui montre quelque chose à Tatal et Tatal qui s'en fout ? Avec une tortue, c'était pas possible ?
RépondreSupprimerBisouuuuuuuuuuuus !
Me dites pas que vous vous êtes fait avoir par des travelos ?? ^^
RépondreSupprimerLes photos sont en tout cas toujours aussi belles !
Merci de nous faire rêver, et continuez d'en profitez un maximum !
Vous risquez de vous sentir un peu seuls en Australie à force de côtoyer des français !
Bises
P.S. : Mig, tu peux me garder ton magazine ???? Je m'ennuie ferme à Toulouse ! ;)
Sacré programme !! Les tortues sont hallucinantes !
RépondreSupprimerEt les filles qui posent fièrement avec Tatal ce sont des vraies ou des fausses ?
Elles sont aussi grosses que toi les tortues Pierre :)
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