vendredi 1 juin 2012

Jour 63 : Adieu (enfin) Kangourou, Hi Kiwi

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C'est en se levant très tôt que l'on aborde cette journée qui finira soit dans la joie soit dans le bain de sang...
Car on a pas reçu le mail de confirmation du nouveau vol et on a qu'une pseudo-preuve du billet qui devrait nous faire quitter le pays plus tard. On arrive donc avec un état d'esprit déterminé et inquiet à la fois, fébrile et tranchant. Serons-nous la proie ou le rapace...



Eh bien, cette fois-ci tout se passe bien, à merveille même. On se précipite au bureau d'information et la gentille dame nous dis que tout est dans l'ordre. Ça en est même trop facile, on peut donc partir. Juste le temps d'aller se faire rembourser nos taxes d'achats (9%) et on laisse derrière nous le pays des wallabies...
Un pays magnifique (pour ce que l'on en a fait) et qui s'explore sur du très long terme et sur de très grandes distances, vu que c'est un continent... normal. D'où, grâce au visa working holidays, un nombre impressionnant de jeunes Français et Allemands qui viennent passer une année ici, pour travailler puis voyager.
Mais, d'après nos nombreuses rencontres avec eux, la concurrence est rude. Bien sûr, pour beaucoup l'expérience est unique, pourtant il ne faut pas s'attendre à trouver un bon job à tous les coins de rue et à vivre comme le roi des kangourous. La vie peut vite devenir hors de prix pour celui qui veut voir du pays. Autrement dit, pour rêver, il faut garder les pieds sur terre, car même les plus beaux endroits sur Terre ont leurs prix. (Bien envoyé !)

Adieu panneaux...




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Arrivés sur le sol Néo-Zélandais, il nous reste encore a passer les formalités et ils sont plutôt très prudents niveaux écologique. En outre, il est interdit d'arriver avec des fruits dans ses bagages et il faut déclarer sa tente, par exemple, puis les semelles de nos chaussures de rando sont vérifiées. C'est bon, on importe aucun parasite dans le pays, à part nous-mêmes !

Et bienvenue à Auckland !


Et on craque le budget pour un japonais... oups.

Un vrai de vrai...

Avec une démonstration ahurissante de tambours :
quatre minutes ineffables...
(Il falait au moins venir en NZ pour voir ces Japonais !)

J'en suis encore tout retourné (et mes cheveux aussi), quand on s'aperçoit que je peux manger à moitié prix parce que mon anniversaire était il y a moins d'une semaine ; youpi ! je mange pour cinq fois moins cher que Mig et j'ai le droit aux félicitations de la serveuse Coréenne.

 Saké Time, pour fêter ça !
  
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On a craqué le budget pour une chambre à deux...
mais sans chauffage, les fous !

Du coup, Mig n'en quitte plus son bonnet.

Même au lit !

Au revoir.

3 commentaires:

  1. La photo "panneau chapeau", j'aime beaucoup !!! Ils ont des panneaux étranges au pays des kangourous tout de même !
    A plus

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  2. Il avait l'air pas mal ce petit jap' ! Mais il fait combien de degrés dans cette piaule pour que mig dorme avec un bonnet ?? C'est l'hiver en NZ ?

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  3. Miammmm j'arrive !!!
    Attention vous allez finir sur les rotules à toujours craquer votre budget !! ;)

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