mercredi 1 août 2012

Jour 114 & 115 : La Thaïlande, depuis l'est (Adieu Petits Dragons)

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J114 : Le livre de la jungle de Khao Yai

Un dernier pour la route, le parc de Khao Yai, patrimoine mondial de l'Unesco. Parce que si on fait pas les choses en trombe on s'ennuie, tu le sais bien Cher lecteur/trice.
On a essayé de rattraper le sommeil en retard, mais finalement on s'est dit qu'on ferait ça plus tard, et de bon matin on emprunta, moyennant finance, un scooter pour aller au plus vite au parc à quarante kilomètres de là. De plus il est assez vaste et il n'y a pas de transport à l'intérieur, on avait pas le choix. Ce qu'ils appellent le parc national, c'est donc un grand bout de jungle préservé avec, parait-il, des animaux dedans.




Après une bonne route fraîche et grimpante dans les brumes matinales de la forêt impénétrable et chaotique, et délestés d'environ dix euros (c'est du luxe, patrimoine mondial oblige), nous arrivâmes à l'incontournable Visitor Center. Renseignements pris, il y avait quelques marches jungleuses à y faire, plus ou moins longues et certaines avec guides obligatoires. Renseignements pris, c'était cher un guide. Et puis, ça n'a pas l'air si compliqué que ça.
On s'est d'abord rendu à une cascade célèbre (celle de La Plage, Léo est passé par ici !), puis sur les indications d'un garde forestier (ou un garde junglier, peut-être) nous sommes partis à la recherche de crocodiles qui habiteraient la rivière en amont. L'oeil du nain aux aguets, le pas léger de l'elfe et le nez du hobbit dans l'air humide, nous avons chassé à coups de pixels la nature perdue...

Il est interdit de faire beaucoup de choses, 
et entre autre de tirer dans le cul de quelqu'un qui ramasse des fleurs

Antilope louche (un sambar, en fait)
   
Savane (que l'on reverra à la fin)

Devant

Devant

Derrière (de loin)

C'est joli !

Intenable, le Mig

Yeah !

Ah ! Des panneaux !

Flore

Faune

Prudence...

Un bruit à droite !

Malins, les crocos enlèvent les panneaux

Et au détour d'un détour : bam !

Bon, bah...

Drôle de spécimen

Rien ne m'arrête !

Signe du papillon carnivore

OH !

C'était bien beau tout ça, mais comment dire, même si on ne pouvait pas faire la grande piste de huit kilomètres, il y en avait bien une de cinq qui était tentante. Même sans guide. Après tout, c'était juste pour faire peur aux touristes et gagner des sous qu'ils voulaient qu'on prenne un guide.
C'est donc sans soucis et sans vergogne que nous nous lancions sur le chemin balisé de la randonnée rouge. Subtilement, nous commencions par suivre un groupe guidé de thaïlandais, tous équipés de guêtres. Tiens donc... Miguel, qui avait eu la bonne idée de se vêtir en short ce jour-là, comprit bientôt son erreur. Nous étions à la fameuse saison des pluies, tout le monde s'en souvient, et donc à la saison du pire des prédateurs de la jungle : les sangsues.
Dès que vous vous arrêtez, de petits vers à têtes chercheuses rampants au sol s'accrochent à vos semelles, montent vers vos chevilles et piquent votre sang. Vous avez beau être sur un sol sec, elles sont partout et de leur nombre vient le danger.
Mig continua donc en chassant la vermine tandis qu'on devançait le groupe. Un peu plus loin sur le sentier, des coques brisées commencèrent à pleuvoir sur nous. En levant les yeux dans la frondaison éblouissante, on vit alors plusieurs gibbons blancs et noirs qui avaient trouvé là-haut un garde-manger. Et Mig sautillait pour éviter les sangsues. Plus loin encore, des oiseaux, des arbres gigantesques et deux Français, pour pas changer. Claire et Antoine, expatriés dans le pays, s'étaient perdus dans une première tentative de pénétrer la jungle, ils s'étaient alors rabattus vers la solution du guide. Ce qui nous permit de ne pas nous perdre jusqu'à la sortie de l'ombre verte sur la plaine herbeuse.


On se les caille en forêt !

Douce torpeur de la forêt humide...

Voilà du gibbon !
  
Arbre géant et son arbre parasite

Ici même les lianes sont dangereuses

Elles ont eu Tatal !

Mais Mig arrive à la rescousse !

Et se plante dans les arbres !

 Mince !

Allez, j'ai survécu, c'était trois fois rien !

La traversée de tous les dangers

En direct du tronc !

Puis, en direct dans les hautes herbes

Colline à la "Ligne Rouge"

La boisson du champion

L'observatoire des éléphants

Photo de style

Photo générale

Et on rentre avec la police !

En tout cas, pas d'éléphants dans l'histoire, on a donc décidé de tenter le coup en soirée avec un "night safari". Ce qui ne se révéla pas meilleur, seulement les mêmes antilopes bizarres. De toute façon, il fallait rentrer, la route était encore longue jusqu'au lit.

Wouuuaw !



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J115 : Tous les chemins mènent à Bangkok

Dernière journée asiatique.
On a donc commencé par quatre heures de train, évidemment. On a rejoint Bangkok pour la troisième et dernière fois, on la connait comme notre sac à dos, ou presque, c'est toujours un joyeux bordel rangé en somme.
Ensuite, restau jap' pour liquider les derniers sous, café internet pour liquider le blog (très en retard, à ce moment-là), et dernières inspirations de fragrance d'Asie by Bangkok. Taxi, aéroport, bière, attente, vol à une heure du matin. Transfert vers l'hémisphère sud.

A bâbord toute !

Tête I

Tête II

Tête III & IV

Tête V

Tête VI

Taxis de BKK (vraiment pas chers)

Dernière déambulation...

... dans les rues asiatiques...

Clac !

Voilà à peu près cinq semaines en Asie du sud-est, vaste et intense. Pas la peine de résumer par le menu les étapes effectuées, chaque région a son style. Beaucoup de gens, de nature et presque toujours de vieilles pierres... Ces vieilles pierres qui sont le témoignage direct des civilisations qui sont passées, de leur grandeur et de leur extinction. Et souvent de la violence induite à leur existence, depuis les victoires jusqu'aux défaites ; le paradoxe d'une civilisation qui est de ne, presque jamais, pouvoir vivre en paix avec ses voisins. (Ça en jette ça !)


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Allez zou, un petit jeu pour finir l'Asie :
cinq semaines ont passées et de nombreuses heures ont été consacrées, bon gré mal gré, 
à se transporter d'un point à un autre de cette partie du globe, en général par bus.

Qu'en est-il réellement du nombres d'heures passées par vos deux aventuriers-idoles-bien-coiffés 
dans ce mode de transport qui réserve toujours des surprises, et ce, sur les quatre pays visités ?

Je sens qu'on va bien rire !
Bon chance !
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9 commentaires:

  1. Je sens que je vais être totalement à côté de la plaque, mais tant pis, je tente ma chance : 127 heures !

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  2. Ben moi je dis 111 heures de bus !
    Frangin, tu reviens à Pornic quand ? Soeur n°3 y sera du 4 au 16...en gros !

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  3. ah ah ah alors j'ai gagné déjà parce que c'était mon idée le nombre d'heures passées dans les transports nahhhhh
    Je remporte un point nan ? Allez quoi....
    Je savais que je pouvais compter sur vous les gas !

    Bon allez je tente tout de même l'autre option au cas où : 220 heures de bus :)
    Amicie

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  4. pouaaaaaaa, c'est pas facile, après application d'une équation compliquée tenue secrète, je dirai 280 heures !

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  5. Ban ba par respect pour tous ne m'abstiendrai de jouer à votre jeu encore trop facile !
    Bear grills, lui quand il croise un croco, il se le réserve pour le diner...
    Sinon pas bête l'idée de piquer les guides des autres, on tentera l'expérience la prochaine fois !
    Bises et tâchez de revenir avec tous vos membres....

    P.S. 1 : Ya un taxi qui est pas dans le bon sens....
    P.S. 2 : Vous pouvez nous expliquer les interdictions 4, 10, 11 et 12 du parc national ?
    P.S. 3 : Si vous me payez un billet de train allé/retour pour Paris pour le 9, je m'occupe d'acheter des strings et des soutifs....

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