dimanche 26 août 2012

Jour 131 & 132 : Tout a commencé sur une île, tout finit sur une île

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Jour 131 : Jour de repos II

Les dernières journées sur l'île volcanique allaient étrangement se passer, comme si la fin s'imposait à nos journées.
Tout d'abord, il était prévu que nous irions visiter le dernier des trois cirques, celui de Cilaos, mais voilà que Migounet développa une tendinite qui fit renoncer Coco et lui à venir. Pour ma part, je voulais encore aller marcher, mais voilà que la voiture retomba en panne ! Céline et moi, nous acharnèrent sur le moteur et nous pestions flegmatiquement contre ce sort technologique. Céline et les voitures, ça fait deux. Après négociations, j'ai quand même pu me rendre au lieu où la collègue de marche m'attendait afin de prendre le bus pour Cilaos, même s'il était déjà tard dans la matinée. La route fut belle et on a pu visiter la ville et la forêt alentour avant le soir. En bas, Coco promena Mig, qui voulait se faire chouchouter évidemment, de la côte à un cap, la journée s'écoulant au rythme des cocktails et des vagues. Il est intéressant de noter, que ce jour-là on ne s'est pas vu du tout !
Le soir venu chacun vaqua à ses occupations légitimes ou non. En bas, les heures passaient agréables et insouciantes, entrecoupées de grandes discussions sur la vie, le destin, les chats et le reste. En haut, c'était restau et télé ("l'amour est dans le prés"), sauf qu'à l'apéro on avait mangé des gâteaux confectionnés par la marcheuse avec... de drôles de produits, dira-t-on. La soirée fut donc, du point de vue de la logique pure, tout à fait illogique. Mais en tout bien, tout honneur (au grand dam des gens d'en bas).

En bas

 En haut

En bas

Michel Jourze à la plage

En bas, toujours, mais en regardant vers le haut

En haut, en noir et blanc

En bas

En haut

En bas, un homme seul face
à son destin de beau gosse

En haut, ombre et lumière

En bas

Partout, la bière dodo

En bas et en haut

Bidouchat !


Coralie :
Charmante et agréable demoiselle de son état, cette grande épicurienne a déjà vécut plusieurs vie en une seule ! Aujourd'hui, c'est sur l'île qu'elle a fini par poser ses valises pour se lancer dans l'honorable, mais dure, vocation d'éleveuse d'enfants. (Pas les siens, je vous rassure.) Curieuse et critique, "Coco", comme l'appellent ses proches, ne vise pas l'idéal héroïque mais a pour but d'améliorer l'ici-bas. Tout cela ne l'empêche pas, bien au contraire, de visiter le monde de temps à autre et même d'y rencontrer d'autres Français, mais la suite est connue de tous... Certains la dise bohémienne féministe, d'autres aventurière révoltée, en tout cas ce personnage haut en couleurs est toujours prêt à rendre service ou à râler si nécessaire. Après tout, on a qu'une vie, et même si on ne peut tout avoir, autant profiter de son propre coin de paradis !


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Jour 132 : Jour sans fin

"C'est le dernier jour avant l'avion ! Aaaaaaaaaaaaaah !"
Ce cri résonna simultanément à deux endroits de l'île, près de la mer et près des pitons. En haut, il fallut se mettre en route pour redescendre vers la côte. On marcha donc de plateau en canyon, on grimpa et on se baigna dans l'eau fraîche. Dernières bouffées d'air frais avant de rejoindre un village, à partir duquel on attrapa une voiture en stop qui nous reconduisit à Saint-Pierre.
En ville, ou plutôt sur la plage venteuse, Coco et Mig attendaient le retour des marcheurs, et après une brève visite de Saint-Pierre, de son marché et ses gousses de vanille, il fallait que nos deux aventuriers quittent la ville pour Saint-Gilles où ils étaient attendus. Coco reconfia Miguel à Tatal (qui le lui avait gentiment prêté), celui-ci étant légèrement blessé, faisant sauter la caution, tandis que la dernière rentrait gentiment chez elle afin de préparer son grand voyage à New-York. Finalement, ces derniers jours sont vites passés, comme souvent les derniers jours... Direction le nord !

Monts et canyons

Grosse chute d'eau et pont en ruine

La baigneuse en rivière

Grosse plante et petite marcheuse

Jour de vent et de vagues

Le temple tamoul...

... et ses détails toujours colorés

La mosquée

Photo paparazzi du couple en vogue : 
"Et là, je lui ai mis le nez dans mes poils au requin, tu vois.
- Tu es si fort avec tes poils..."

La vraie gousse de vanille réunionnaise, à 2 € l'unité !

"Je suis venu te dire, que je m'en vais..."

Et pour dire adieu à cette belle île, dite intense - Mig ne me contredira pas - nos chers hôtes, avec qui on a cohabité dans les grandes joies et les petits malheurs du quotidien, nous emmenèrent dans un solide restau créole, où on a pu abusé de la riche et pas très équilibrée nourriture locale. Un pléiade de plats en sauces aux variations des plus rustiques, mais efficaces. Ainsi, vivions nous les dernières heures nocturnes du voyage sur cet enclos de terre française, presque à la limite du tropique du Capricorne - que nous connaissons bien -, et depuis deux semaines le rythme de notre culture s'imprégnait de nouveau en nous. Et maintenant il fallait partir, encore, mais pour rentrer.
Et mieux repartir.


Fred :
Ce solide gaillard n'a peur de rien dans la vie et a tout essayé. D'abord rugbyman, puis champion de cyclisme dans sa jeunesse, il fera un passage remarqué dans l'armée avant de trouver sa voie dans l'architecture. Il a aussi vécu dans plusieurs pays comme le Vietnam et le Maroc, pour finir par tomber sous le charme de La Réunion, où il est désormais installé avec sa petite famille. Toujours enjoué, parfois sévère, il revient aujourd'hui à une de ses premières passions : la plongée. Cet homme sait ce qu'il veut, mais cela ne l'empêche pas d'être un sentimental, surtout depuis que sa vie s'est construite avec...

Céline :
Femme d'action autant que de réflexion, ses journées sont bien remplies entre son boulot d'architecte et ses trois enfants : Yquem, Éva et Fred. Pourtant, elle affiche un éternel sourire rieur, sauf quand sa voiture lui rappelle qu'il lui faut aussi un peu d'attention. En tout cas, c'est une hôtesse attentive et maternelle, qui a aussi besoin de s'amuser et de s'occuper d'elle-même. Grande adepte de la plongée, elle voudrait trouver le temps d'explorer plus son île ou tout simplement de flâner un cocktail à la main, mais la vie est faite de combat qui ne finisse jamais.

La dernière soirée :

La dodo : un monument de l'île

Fred fait le lapin... ou le dodo

Tatal hésite entre rires et larmes

Mig en sirote de joie

Céline est écroulée de rire

Tête de mec pas lavé depuis trop
longtemps après mer et montagne

Caris de toutes sortes

Faut avoir faim...

La peur dans les yeux, Céline doit finir son plat


Alors que Fred gave Miguel...

... puis saoule Miguel

Céline, à bout de force, est arrivée à bout du plat

Même Fred est repu

Il faut ensuite abréger le dessert...

... prendre le rhum arrangé...

... puis Céline achève les choses !


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Et le dernier gagnant du blog est...
Ou plutôt n'est pas :
 notre cher Rominet, qui a tant participé et déjà gagné deux fois,
ni Sab, sa petite femme toujours enjouée, l’œil pétillant de malice et qui a aussi gagné ;
ni les Tatal's Sisters, au nombre de trois et qui ont l'habitude d'accumuler les cadeaux ;
désolé pour Nico B., Nicolas G. et N., qui représentent l'armée des Nicolas ; 
bien tenté de la part d'Elo&Max, toujours présents même quand on ne les voit pas ;
ce n'est pas non plus notre blonde Amicie qui s'est acharnée, mais qui a mérité un petit lot ; 
 c'était le dernier essai pour les Auvergnats, dommage mais bien vu ;
 bredouille pour Marie H. ou Elsa G., qui ont tenté leur chance maintes fois ;
la triche n'est pas récompensé pour Céline M., toujours à tenter le coup ;
 même résultat pour Soph et Sophie, laquelle est laquelle ?! ; 
hélas Coco n'a pas eu la chance de la débutante ;
Chewy, Max & Nath ont été absent de ce jeu un peu aléatoire, mais nous les saluons ;
pas de troisième fois pour notre blonde écrivaine Aurélie, qui s'en sort haut la main.
Alors bravo ! à ce cher Jey, qui fut le premier à répondre, et qui est tombé très très proche !
La réponse était donc : 27 cachets (15+12, pour être précis) !
Dur à évaluer, mais on n'emporte pas non plus des dizaines de tablettes 
de ce puissant sauveur des situations extrêmes, qui finit toujours par servir...
(Que soit remerciée ici Marie de Birmanie, qui eut l'idée judicieuse de ce jeu.)

Ton présent, Jey, est une écharpe/foulard gris anthracite tissée dans la plus belle 
étoffe de laine du pays birman et fabriquée à la main par une ancestrale grand-mère 
ou une petite jeune fille débrouillarde, au choix. Un cadeau unique et élégant.
Bon, vous vous attendiez à quoi... c'est cher, en plus.

Merci à tous, d'être si joueur, même si c'est un peu intéressé !
(Clin d’œil.)
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Sic vita est*
*Épitaphe : "C'est la vie !"

5 commentaires:

  1. Wouhouuu....j'ai perdu.... :'(
    Il y a comme une atmosphère de fin, je suis triste pour vous...même si je sais que vous êtes déjà rentrés !
    Alors le spacecake ça donne quoi ?
    A priori en quête de nouvelles sensations, j'espère au moins que vous avez tenté le kite par cette belle journée adéquat.
    En tout cas je bave devant tous ces bons plats alléchants et le rhum arrangé ! ^^

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  2. Bon bah toutes les bonnes choses ont une fin... pour être encore meilleures la prochaine fois !! J'attends le dernier post avec impatience ! Et d'ailleurs, la prochain voyage ce sera où ? :D

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  3. Ah bah les Tatal's sisters n'ont pas été très douées je trouve... pourtant, on a eu plus d'une occasion de briller... et on fait beaucoup mieux d'habitude !

    Bisous

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  4. On n'as pas fait de kite, on te l'aurait montré, c'est sûr... et j'espère que la fin du blog fercouler les larmes, je prépare ça... (Il n'y a rien eu d'illégal voyons Rominet...)
    Alors, pour le prochain voyage, déjà on emmène ceux qui veulent, et j'ai bien quelques idées...
    La concurrence sur les jeux étaient ardues cette année, et les jeux ne récompensent pas la participation. C'est injuste, hihi !

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