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J105 : Sur le Mékong
Ce fut un peu à l'aventure, mais on a fini par rejoindre Chiang Khong pour traverser la frontière entre la Thaïlande et le Laos. Et d'un nouveau visa sur le passeport, reste plus beaucoup de pages.
Nouveau pays, plusieurs monnaies, nouvelle langue, la routine quoi. Pour rejoindre Luang Prabang, le truc du Laos, on a fait comme la plupart des vacanciers, on a choisi la croisière. De deux jours.
Here we go !
Eh oh, on se calme les jeunes
Un bus climatisé
Des voyageurs pas très frais
Sur la frontière
On a donc descendu le Mékong, fleuve de boue, sur les traces d'explorateurs d'un siècle positiviste bien lointain. Ils ne devaient pas être entourés d'un groupe de jeunes blonds en vacances estivales chargés d'une quantité hallucinante d'alcool et apparemment en rut saisonnière. Cependant, on peut parier que ces explorateurs étaient de grands buveurs aussi.
Bref, ça se passe bien, il y a du soleil, puis de la mousson, tout le monde s'affole sur le pont, on attend sur la berge, le soleil revient, on repart, on navigue, l'encourant est fort, la capitaine boit seul, les jeunes boivent ensemble, tous les autres lisent ou dorment ou font les deux à la fois, ou écoutent de la musique et font des photos, enfin voilà, on navigue au Laos.
Sur le pont
Tout va bien
Lorsque tout d'un coup...
... la mousson arrive !
Branle-bas de combat !
Oh, mais quelle tempête !
Puis tout redevient normal
On retourne à ses lectures
ou pas...
"A tribord Capitaine ! Vous le voulez ce poisson ?!"
Fin d'après-midi, on s'est arrêté dans le village-étape de Pakbeng pour passer la nuit (les dragons du Mékong sortent au coucher du soleil). Hôtels et restos perchés sur les flancs pentus du fleuve, ils attendent les bateaux et leurs voyageurs fourbus.
Bienvenue en Indochine !
Tranquille les moines
Ça en fout pas une !
Certificat de méditation
Les enfants ici...
... se débrouillent vite...
... mais c'est pas toujours facile
Une lumière dans la nuit...
Le réflexe du photographe...
... et la photo finale !
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J106 : Sur le Mékong (suite et fin)
Les mêmes et on recommence.
On descendait encore le puissant fleuve brun, parsemé de rocks et de tourbillons éphémères. La jungle se déployait des deux côtés, tantôt lointaine, tantôt proche. Les villages apparaissaient et disparaissaient comme de la fumée d'opium. Tout le monde s'affairait à ne rien faire de spécial, on flottait sur le rythme aléatoire du voyage. On tuait le temps et on comptait son argent, ces deux paramètres de la liberté que l'on s'accorde.
Le temps qu'on possède tous sans le posséder, rivière sans retour.
L'argent, paramètre artificiel qui donne et qui prend, rivière qui s'assèche.
Here we go, again !
Mig, l'aventurier du Mékong, eau de parfum
"A bâbord Capitaine ! On va l'avoir ce poisson !"
Pachydermus mekongis
Routardus photographae
Les places assises sont chères
Article très intéressant dans l'express
Les coussins du voyage, pour ceux qui n'ont
pas eu de sièges, comme nous par exemple...
(mais c'est mieux par terre pour dormir)
Dans l'après-midi, les bateaux débarquèrent leur lot de voyageurs qui se jetèrent sur les guesthouse de la ville. Mais comme d'habitude, pas de panique, il y avait plus d'hébergements et de restaux disponibles que de visiteurs en cette saison. On fut donc chaleureusement accueillis, et le prix de la chambre a baissé tout seul alors qu'on aurait été d'accord dès le départ. (Peut-être le pays le moins cher qu'on ai visité.)
Le soir, par les miracles de l'économie, nous devenons enfin millionnaire ! On a retiré l'équivalent de cent euros, ce qui fait bien un million de kip. Mais tout est vite parti, au marché en plus.
L'astuce du photographe qui dérange la messe
Ils sont plutôt violents sur les murs
des temples au Laos
Camouflage
Le roi nâga, à sept têtes
Joli style, très travaillé
Milk shakes à emporter : faites votre choix
Etude de sacs à linge : lequel est à qui ?
Etude de prises électriques : un ipod, un iphone, une batterie
de réflex et un ordi portable rechargent en même temps
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J107 : Fruit shakes à Luang Prabang
Il y a des touristes, les mêmes que sur les bateaux de la croisière étrangement. Et on en fait parti. Cependant, cela n'a en rien gâché le plaisir et l'atmosphère très cool de la ville au mois de juillet.
En fait, tout le monde est au ralenti. Les laotiens en premiers, qui sont très agréables, et les touristes qui prennent vite le rythme tranquille ambiant. La ville et ses temples sont préservés, même si tout est prévu pour les vacanciers.
C'est une ancienne capitale, encore, mais ce n'est pas un site monstrueux rempli jusqu'à plus soif ou déserté et aseptisé. C'est peut-être à l'image du Laos, pas forcément ce qu'il y a de plus connu en Asie du sud-est, pas les plus riches non plus, alors on y passe des jours qui roulent comme le Mékong, sans bruits et sans âge.
Petite rue de notre beau quartier vert
Taxi local de notre quartier
Système de défense de notre quartier
Vue d'un affluent de notre quartier
Mig choisit un ustensile de cuisine au marché du quartier
Mig dessine le temple du quartier, observé par les bonzes
J'en profite pour me fondre dans la masse
Nouveaux dessins...
... de l'enfer bouddhique, ou alors...
... c'est juste une fête qui a mal tourné...
... enfin, ça dépend pour qui
"Non merci, je suis repus..."
On se sent tout petit ici, comparé à la végétation
Encore un moine qui se fait remarquer
"Nan mais c'est fou ça, le (guide du) routard s'est planté !
- Oui, gardons notre calme et gardons l'esprit critique."
Dans la torpeur du soir laotien, il fallait repartir. Le bus de nuit fut quand même de première classe, on avait jamais eu ça : de vraies couchettes ! De quoi passer onze heures paisibles alors que la nuit défile sous nos paupières. Bravo, les gars.
Eh oui, ça a été français...
il y a longtemps...
Couchette pour Mig la gâchette !
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Et bravo à.......................
Rominet ! qui avec sa belle formule à trouver
par belle chance le nombre de cloches (12) que nous avions nous-mêmes
établis assez aléatoirement, mais bon, c'est le jeu,
tu as remporté un magnifique porte-clef poupée-tête-de-mort
dégoté sur un marché local par Mig
(oui, il faut qu'on arrête avec les porte-clefs, c'était le dernier, juré !)
A bientôt, pour un autre jeu de folie !
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Alors, dans l'ordre : merci pour la cac'dédi , merci pour la la photo du bouddha repu et celle du moine qui brûle (avec le commentaire...). Enormes !
RépondreSupprimerLe gros sac de linge est celui de Patal... oui oui moi je vous le dis c'est comme ça !
RépondreSupprimerBisous
Youhou !!! J'ai enfin gagné à un jeux concours !! Trop de la balle !
RépondreSupprimerComme cela en plus, vous n'avez plus d'excuse pour qu'on ne se voie pas ! ^_^
Les photos sont super belles et les temples magnifiques même si les pratiques ont l'air un peu bizarres.....
Bises
Bravo mon chéri !!!! XD
RépondreSupprimerFinalement cette histoire de moisson... c'est un peu ce qu'on a eu début juillet !
Bon les photos sont magnifiques, j'aime beaucoup le "Pachydermus mekongis". Quand aux coussins de voyages : c'est de l'art.
(Mousson, pas moisson ;)
RépondreSupprimerEffectivement... lol
SupprimerExcuse moi je prends des trucs un peu fort en ce moment..